Ligue Magnus: Antonin Fine rejoint les Diables Rouges de Briançon
Les Rapaces de Gap face aux Diables Rouges de Briançon le 22 décembre 2024 à l'Alp'Arena. - BFM DICI
Un nouveau natif de Briançon retrouve la cité Vauban. Après Léo Faure, c’est à l’attaquant français de 18 ans Antonin Fine de quitter les Rapaces de Gap et rejoindre les Diables Rouges de Briançon, a annoncé le club le jeudi 15 mai sur ses réseaux sociaux.
Le joueur a disputé sept Ligue Magnus avec le club gapençais et a également été prêté en D1, la deuxième division du hockey sur glace français, dans le club des Bouquetins de Courchevel-Méribel-Pralognan où il a marqué six buts et délivré 14 assists en 22 matchs disputés, toutes compétitions confondues.
Le centre de formation gapençais vidé de ses pépites
Le club gapençais a annoncé le départ d'Antonin Fine dans la matinée par la voix du président Jérôme Escallier, qui s'est montré critique envers le départ de nombreux formés à Gap dans des clubs rivaux.
"Ce modèle (le centre de formation gapençais, ndlr) est fragilisé par certaines pratiques venant de clubs, parfois voisins, qui proposent à nos jeunes joueurs des rôles précaires, ou les éloignent dans des projets de Division 1 à l’autre bout de la France", a déclaré le président des Rapaces de Gap dans un post sur les réseaux sociaux.
"Je veux entretenir de bonnes relations avec les Rapaces de Gap"
L'arrivée de l’attaquant français chez Les Dibales Rouges va permettre de pallier les récents départs de joueurs offensifs comme Sean Richards ou Logan Gutierrez. "On a eu beaucoup de demandes de jeunes joueurs pour évoluer sous les ordres de Pierre Bergeron (l’entraîneur des Diables Rouges de Briançon, ndlr) pour la saison prochaine", s’est réjouit Pascal Courty, le président briançonnais, contacté par BFM DICI.
"Je peux comprendre l’agacement de Jérôme Escallier de voir l’un de ces joueurs partir. Mais le sport, c’est le sport. J’entretiens et je veux continuer d’entretenir de bonnes relations avec le président gapençais et les Rapaces de Gap. Il faut rester positif", poursuit Pascal Courty.













