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Gap: 95 % des palplanches du chantier Desmichels posées mais le battage continue jusqu'au 3 avril

BFM DICI Adrien Citeau
Les travaux de la place Desmichels à Gap, le samedi 10 février 2024.

Les travaux de la place Desmichels à Gap, le samedi 10 février 2024. - Solidaires Finances Publiques

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Les palplanches du chantier assurent l'étanchéité du futur parking souterrain sous la place Desmichels. Elles doivent être plantées très profondément dans le sol et cela cause des nuisances sonores désagréables pour les riverains depuis plusieurs mois.

Encore un peu de patience. Le chantier Desmichels à Gap, qui construit le futur miroir d'eau et un parking souterrain pour courant 2025, continue de faire du bruit. Auprès des riverains, des commerçants mais aussi de manière plus littérale avec la pose de 215 palplanches.

Même si des efforts ont été réalisés sur le chantier pour limiter les nuisances sonores, la pose sonore des palplanches suscite encore des mécontentements. "Ils nous cassent les oreilles avec leur truc" nous confiait une commerçante du centre-ville ces derniers jours. Il faut dire que le bruit des palplanches que l'on enfonce dans le sol résonne dans les rues piétonnes parfois avant 8 heures du matin.

Néanmoins, une bonne nouvelle est arrivée de la mairie ce vendredi: "95 % des palplanches sont désormais posées" soit 205 sur un total de 215.

"Vibrofonçage"

"Les dix dernières paires seront installées par vibrofonçage les mercredi 27 et jeudi 28 mars, côté place Ladoucette".

Une ombre vient cependant ternir le tableau: "environ 36 paires de palplanches nécessitent d'être 'battues' [...] de 7 à 8 mètres supplémentaires". Le terme "battues" fait allusion à une méthode plus bruyante que celle du vibrofonçage car le sol à certains endroits est plus résistant.

"Côté Ladoucette, la phase de battage se poursuivra jusqu’au 3 avril et, rue Faure du Serre, les opérations sont programmées du mercredi 27 au vendredi 29 mars".

Il faudra s'armer de patience pour quelques jours encore avant de retrouver la sérénité dans les rues du centre-ville. La fin est toute proche.