INFO BFM DICI. Commerçants rackettés à Digne-les-Bains: une septième personne interpellée
Des policiers de la CRS 81 dans les rues de Digne-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence), le mercredi 15 janvier 2025. - BFM DICI
Après le coup de filet de la semaine passée, une septième personne a été interpellée, ce lundi 20 janvier, dans le cadre des investigations liées à des faits de trafics de stupéfiants ainsi que de rackets et extorsion à l'encontre de commerçants à Digne-les-Bains, a appris BFM DICI.
L’homme, âgé de 47 ans et originaire de la ville, était recherché depuis mardi dernier. Un mandat d’arrêt avait été délivré à son encontre. Il s’est présenté de lui-même au commissariat et a été placé en garde à vue.
Mis en cause dans les deux dossiers
Selon nos informations, cet individu est cité dans les deux dossiers qui secouent le bassin dignois depuis une semaine. Un vaste trafic de stupéfiants couplé à une affaire d’extorsion ciblant des commerçants, gérants de bar et patrons de restaurants, du centre-ville.
Au total, six hommes avaient été placés en garde à vue mardi dernier. Une garde à vue avait été levée ce jeudi, sans suite. Les autres individus mis en cause ont été mis en examen. Mohamed G., gérant de bar qui fait partie des mis en cause, a été mis en examen pour "détention sans déclaration d’arme de catégorie C".
L'homme, âgé d'une soixantaine d'années, a ainsi été placé sous contrôle judiciaire avec l’interdiction de détenir une arme et l’interdiction d’entrer en contact avec les autres mis en examen. Parmi eux, trois ont été mis en examen pour "extorsion en bande organisée, trafic de stupéfiants et participation à une association de malfaiteurs".
Tous originaires de la commune
Ils ont également été placés en détention provisoire. Un dernier gardé à vue a été mis en examen et placé en détention provisoire pour "trafic de stupéfiants" et "participation à une association de malfaiteurs".
Tous les mis en cause sont originaires de la commune et plus particulièrement du quartier du Pied-de-Ville. Leur proximité a été établie par l'enquête menée après une commission rogatoire de la juge d'instruction de Digne-les-Bains, qui était initialement "saisie" de faits de trafic de stupéfiants.













